Nostalgie!
Je suis de retour après 6 semaines intensives de camp où j'étais monitrice...
6 semaines de "je pense à tout sauf à moi"
6 semaines de "je mange pour mes jeunes"
6 semaines de "je dormirai plus tard"
enfin... 6 semaines à m'oublier... mais surtout, 6 semaines à grandir.
J'ai beaucoup plus appris mes limites et (surtout vers la fin du camp) à les respecter (dans le domaine du possible cependant. Il arrivait trop souvent au camp que les attentes de la vie de camp dépassaient mes limites... celles-là, je les ai dépassé à coup de grandes enjambées de gazelle et ça a fait assez mal!)
Maintenant deux semaines de repos... mais le cris du trouble se fait cent mille fois plus fort qu'au camp où il était tout de même assez présent. J'essaie de focusser sur autre chose.
Au camp, j'ai repris contact avec ma Grande-Soeur avec qui j'ai un lien très fort. En fait, on n'a jamais perdu contact, mais pour mille et une raisons, nous n'avions pas eu de temps l'une pour l'autre cette année et cela nous a manqué. Maintenant je sais que je peux compter sur elle et je crois que c'est mon plus grand atout pour sortir de la maladie: je m'entoure de vrais amis... Ceux qui restent malgré les tempêtes.
Merci à mon Ange-Gardien
Merci à ma Grande-Soeur
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En effet, comme la vie serait belle. Mais il faut se faire à l'idée. On ne peut aimer tout le monde et tout le monde ne peut nous aimer. Pourquoi alors tenter de plaire à tout prix à tous ceux qui nous entourent? Nos parents, nos amis, nos professeurs, les passants, des inconnus... Pourquoi porter sans cesse un masque afin de cacher notre nous-même, porteur de malheurs et de conflits?
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